Le vote historique de la loi sur la délimitation des Régions, ce mardi 25 novembre, permet à la Grande Normandie de devenir une réalité. Certains parlementaires d’opposition ont voté, avec la majorité, pour la fusion des Normandie et il faut saluer la responsabilité dont ils ont fait preuve.

Malheureusement la plupart des parlementaires de la droite normande ont choisi de tourner le dos à la Normandie en ne votant pas la fusion. Un comble pour ceux qui prétendaient hier la défendre ! Aujourd’hui les masques tombent.

Bruno Le Maire, Champion toute catégorie du « faites ce que je dis pas ce que fais », vote contre une fusion qu’il défendait par ailleurs, comme il avait voté contre la loi sur le cumul des mandats en 2013…

Françoise Guégot nous explique qu’elle a voté contre la loi… mais qu’elle « n’a pas voté contre la fusion des deux régions». Allez comprendre…

Quant à Hervé Morin, qui se trouve beaucoup d’intérêt pour la Normandie depuis sa défaite à la Présidence de l’UDI, la fusion est « une magnifique nouvelle » qu’il choisit de … «saluer par l’abstention » (dixit) !

Nous regrettons cette attitude incompréhensible pour tous les Normands qui aiment la Normandie. Comme le dit le dicton, il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour… La Normandie, quand on l’aime, on la vote.

Publié par Laurent Logiou dans Région

Tribune publiée dans Paris-Normandie et Ouest-France

Mardi 25 novembre 2014 restera dans l’Histoire de la Normandie. Les députés de notre majorité, [avec quelques parlementaires d’opposition dont le sens de l’intérêt général doit être reconnu], ont voté la loi dessinant la nouvelle carte des Régions qui entérine la création d’une seule et grande Normandie. Pour la France, c’est un troisième acte de décentralisation en faveur d’une action publique plus simple, plus claire et donc plus démocratique. Pour les Normands, c’est une nouvelle page qui s’ouvre et le début d’une formidable aventure collective. Nous entendons y prendre toute notre part.

Normandie ! Voilà bien un sujet dont on parle depuis des dizaines d’années. D’autres gouvernements ont eu, par le passé, cent occasions d’agir : qu’ont-ils fait ? D’autres parlementaires, pourtant prodigues en belles paroles, aiment tellement la Normandie qu’ils ont votée… contre sa création ! Tout cela importe peu. L’Histoire retiendra que c’est ce gouvernement, celui des Normands Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve, dont nous saluons l’action, qui a eu le courage de moderniser notre organisation territoriale en dépit des conservatismes. Comme en 1981, c’est une majorité de gauche emmenée par les socialistes qui a permis d’avancer vers plus de décentralisation. C’est cette majorité qui, en 2013, a voté des mesures fortes contre le cumul des mandats et pour la parité. C’est cette majorité qui aujourd’hui fait la grande Normandie.

Le cadre est fixé. Et telle une toile de nos maîtres impressionnistes, Monet ou Boudin, il nous faut désormais imaginer le tableau. Car au-delà des frontières, le véritable enjeu de la grande Normandie est ce que nous souhaitons en faire. Haut ou Bas-Normands, nous nous connaissons bien et portons ensemble, depuis longtemps déjà, de nombreuses coopérations utiles : ligne nouvelle Paris-Normandie, Festival Normandie Impressionniste, pôles de compétitivité, partenariats portuaires, surveillance du littoral, aéroport de Deauville… Nous partageons la volonté d’agir, nous en faisons la preuve au quotidien, à la tête des deux Régions avec nos partenaires. Face à la droite et à l’extrême droite, mesurons tous à quel point ce rassemblement des forces de progrès est indispensable.

La Normandie doit se faire pour les Normands, elle doit aussi se faire avec eux. La concertation est bien engagée : de nombreuses réunions publiques se tiennent sur l’ensemble du territoire ; un site internet commun aux deux Régions est en ligne www.normandie2016.fr ; les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux ont été saisis et sont au travail. Partout jaillissent colloques, conférences, séminaires. Et déjà apparaissent les grandes lignes de force de ce qui pourrait, demain, constituer le projet normand.

Celui de l’excellence, d’une Normandie rayonnante, saute aux yeux tant nos atouts sont nombreux. La Normandie c’est le Mont-Saint-Michel, ce sont aussi les moteurs de la fusée Ariane. C’est Jeanne d’Arc, c’est aussi l’hadronthérapie [méthode de radiothérapie pour le traitement du cancer, N.D.L.R.] ou la silver economy. L’excellence normande, c’est ‘l’or bleu’que constituent notre façade maritime et nos ports, les énergies marines renouvelables, notre ressource halieutique. Ce sont nos pôles économiques autour de l’aéronautique, la chimie et la plasturgie, la santé, l’automobile du futur, l’électronique et le sans contact, la filière équine et l’agriculture durable, la pêche et la conchyliculture, le commerce et l’artisanat, notre gastronomie exceptionnelle. Des plages du Débarquement à la forêt d’Eu, du centre-ville du Havre au village de Giverny, de la Basilique de Lisieux à Château Gaillard, notre région est la deuxième la plus connue au monde ! À nous d’en tirer parti, avec un seul objectif, une seule boussole : l’emploi et le développement de la Normandie.

La Normandie qu’attendent les Normands, c’est celle où il fait bon vivre. Dans un territoire de 30 000 km² et 3,3 millions d’habitants, l’égalité et la solidarité seront primordiales. Elles passent par des services publics de proximité, auxquels nous sommes très attachés. Les territoires ruraux devront faire l’objet d’un effort particulier, notamment en matière de santé, de numérique, de lutte contre la dépendance, d’accès à la culture et au sport. Nous défendrons le train du quotidien tout en continuant d’investir pour les grandes infrastructures normandes, ferroviaires, routières, fluviales, aéroportuaires, qui sont attendues par nos concitoyens.

Troisième axe enfin, celui des territoires. Une question, notamment, porte sur le choix de la capitale, et c’est compréhensible. Mais le projet normand ne se réduit pas à cela ! Chaque territoire doit être respecté, valorisé, soutenu. Rouen est la seule métropole normande. Caen ne manque pas d’atouts, notamment en tant que pôle tertiaire, d’éducation et de culture, d’enseignement supérieur et de recherche. Le Havre, au sein d’HaRoPa (Le Havre-Rouen-Paris), est le premier port industriel et logistique. La force de cette grande Région de 3,3 millions d’habitants sera celle de ses territoires. Cherbourg, Dieppe, Evreux, Alençon, Fécamp, Argentan, Saint-Lô, Flers, Pont-Audemer, Vire… C’est cette richesse qui est, véritablement, capitale.

Surtout, arrêtons d’opposer. La Normandie de demain, de part et d’autre de la vallée de la Seine, ce sont d’abord des Normands, ouvriers, salariés, entrepreneurs, chercheurs, artistes, commerçants, artisans et producteurs, agriculteurs et pêcheurs, qui n’aspirent qu’à vivre et travailler ensemble. Dans la grande Normandie, 1+1 doit faire plus que deux. Pour dire notre fierté et notre espoir, nous appelons dès maintenant les Normands à se rassembler. L’année qui vient nous en offrira plusieurs occasions : dès janvier, en célébrant les vingt ans du pont de Normandie. Et bien sûr en juillet, avec le Tour de France qui en 2015 fera escale au Havre pour repartir de Livarot… Et revenir au Mont-Saint-Michel dès 2016 ! Comme un symbole. La Normandie est à un tournant de son Histoire. Nous invitons toutes celles et ceux qui le souhaitent à porter avec nous, rassemblés, ce beau projet.

Les signataires pour la Haute-Normandie : Nicolas Mayer-Rossinol, président de la Région Haute-Normandie ; Nicolas Rouly, président du département de Seine-Maritime ; Frédéric Sanchez, président de la Métropole Rouen Normandie ; Yvon Robert, maire de Rouen ; les députés Guillaume Bachelay, Luce pane, Christophe Bouillon, Sandrine Hurel, Jean Louis Destans, Dominique Chauvel, Estelle Grelier, Catherine Troallic, Valérie Fourneyron, François Loncle, les sénateurs Didier Marie, Nelly Tocqueville.

Pour la Basse-Normandie : Laurent Beauvais, président de la Région Basse-Normandie, les députés Philippe Duron, Laurence Dumont, Clotilde Valter, Geneviève Gosselin-Fleury, Stéphane Travert, Yves Goasdoue, Joaquim Pueyo, le sénateur François Aubey, la vice-présidence de Caen la Mer, Hélène Mialon-Burgat, le maire de Cherbourg, Jean-Michel Houllegatte, Benoït Arrivé, le président de la communauté urbaine de Cherbourg.

Publié par Laurent Logiou dans Région

Les conseillers régionaux socialistes et divers gauche se félicitent de l’adoption par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur la délimitation des Régions françaises.

La Grande Normandie, c’est une vraie chance pour tous les Normands. Haute et Basse Normandie coopèrent déjà dans de nombreux domaines. La fusion n’est donc pas une révolution, mais une évolution. C’est une opportunité de peser davantage en France et en Europe, de poursuivre une politique industrielle régionale volontaire et de renforcer les services publics dans une Normandie plus solidaire. Avec une seule boussole: l’emploi et le développement de la Normandie.

C’est aussi une belle victoire pour la Gauche. A droite ceux qui prétendaient défendre la fusion de la Haute- et de la Basse Normandie, mais qui n’ont jamais agi, s’y opposent aujourd’hui. Les masques tombent. L’histoire retiendra que c’est la Gauche, c’est ce gouvernement qui fait la Grande Normandie.

Il est temps maintenant de dépasser cela, pour que tous les Normands participent à cette aventure collective. Nous les invitons à venir nombreux aux réunions publiques organisées par le Président Nicolas Mayer Rossignol, à s’informer et à débattre via le site Normandie2016.fr.

Soyons fiers de notre Région, faisons ensemble de 2015 l’année de tous les Normands !

 

Publié par Laurent Logiou dans Région

Economie Sociale et Solidaire

Publié par Laurent Logiou dans Région

Dans son interview à Paris-Normandie parue aujourd’hui, Bruno Le Maire applique avec une certaine constance ce vieux principe cher à tous les démagogues: plus c’est gros, plus ça passe.

Soi-disant partisan du non-cumul des mandats, B. Le Maire vote… contre la loi sur le non-cumul, portée par la gauche dès 2013. Député, il reste conseiller régional et Président du groupe d’opposition à la Région. Prétendant défendre la fusion des deux Normandie, Bruno Le Maire vote… contre, confirmant au passage ce que l’Histoire retiendra: c’est ce gouvernement, c’est cette majorité, c’est la Gauche qui fait la Normandie.

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Publié par Laurent Logiou dans Région

Nicolas Mayer Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie et Jean Louis Destans, Président du Département de l’Eure, ont visité la société Howa Tramico à Brionne, en présence de Cédric Termeau, Président et Isabelle Foucault, Directrice du site.

« Accompagner les entreprises, c’est soutenir l’emploi local. Howa Tramico est un fleuron de l’industrie Haut-Normande. Grâce au soutien des collectivités, l’entreprise a pu se développer en mettant au point une stratégie qui doit permettre au site eurois de conserver sa place de leader. C’est une bonne nouvelle pour l’emploi et l’industrie régionale », commentent Nicolas Mayer-Rossignol et Jean Louis Destans.

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Publié par Laurent Logiou dans Région

Au 1er janvier 2016, un nouveau dispositif, la « prime d’activité » se substituera à la prime pour l’emploi et au revenu de solidarité active. Le soutien de 4 milliards d’euros au pouvoir d’achat est maintenu, mais en redonnant au dispositif l’efficacité et la justice qu’il avait perdues, et en combattant les fantasmes d’une partie de la droite sur la supposée responsabilité des demandeurs d’emploi dans leur situation.

L’objectif est simple : que personne ne soit perdant quand il ou elle recommence à travailler. La prime sera donc perçue par les travailleurs aux revenus faibles, sans décalage d’un an, ce qui empêchera des taux effectifs de prélèvements très élevés lors du passage de l’inactivité à l’activité. Ensuite, le dispositif intégrera les jeunes travailleurs (les moins de 25 ans), ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent, malgré le constat d’une pauvreté élevée chez les jeunes actifs.

La mise en place de ce nouveau dispositif répond aux limites constatées des dispositifs précédents et aux difficultés des jeunes actifs. Il s’agit notamment de poursuivre la réflexion sur les mécanismes individuels de progressivité des prélèvements et des prestations, suite à la censure récente du Conseil constitutionnel sur la modulation des cotisations salariales. Enfin, un arbitrage sur les financeurs de ce nouveau dispositif devra être fait, et il est exclu que la part de l’Etat soit transférée aux collectivités.

Publié par Laurent Logiou dans Non classé

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